Accueil Date de création : 23/09/07 Dernière mise à jour : 29/11/11 17:03 / 244 articles publiés

Aurevoir !  posté le samedi 29 octobre 2011 14:50

Je remercie tous les internautes qui ont bien voulu "jeter" un oeil complaisant sur mon site.

Je pense qu'il est temps de raccrocher. Mes élucubrations sont sans interêt aussi je quitte le site.

Néanmoins, je continue à "taquiner la plume" pour mon plaisir.  Que voulez-vous l'atavisme !

Mercis réitérés. Amicalement.

MC

                                                                                29.10.2011

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Chrysanthème symbole du souvenir  posté le mercredi 26 octobre 2011 22:05

La fête de la Toussaint c'est dans une poignée de jours.

Tu nous a quittés voilà à peine une année.

Ton corps est poussières mais en moi ton esprit vit toujours.

Aérienne tu m'accompagnes chevronnée.

Ton départ m'a plongée dans une peine sourde.

Les mots croisés, fléchés étaient ta tasse de thé.

La lecture ta nourriture spirituelle jamais à court.

La nature, le soleil, les fleurs ton bonheur illuminé.

Dans notre petit cimetière les tombes de nos disparus

                          tu fleurissais.

Ton choix se portait sur des chrysanthèmes aux teintes lumineuses.

Le lieu n'est pas triste disais-tu sérieuse.

Tu voyais un grand jardin d'amour encadré.

Ta mort sujet non tabou tu en parlais sans anxiété.

Dans mes pensées tu occupes une place privilègiée.

Des fragments de vie entre guillemets bousculée

ont trouvé uné écoute sur une histoire insensée.

Privée de ta vision philosophique je me sens orpheline.

T'imaginer désagrégée mon coeur est acéré.

En connivence de l'étrange les ondes sont mutines.

Dans mes ébauches d'écriture mes inspirations sont initiées.

Tu revendiquais ton prénom usurpé.

Dans ton royaume une voix amie me dit :

   "on ne connaît que Marie"

              Que me reste- t-il ?

Le souvenir impérissable d'une marraine gloutonne de la vie.

Les conversations insatiables sur la quatrième dimension.

Dans le faisceau de mes pensées j'ouvre des parenthèses.

MC                (droits d'auteur réservés)        26.10.2011

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LE CHEMIN VICINAL  posté le samedi 15 octobre 2011 21:44

Blog de chiante :poésies, LE CHEMIN VICINAL

 Ce chemin cher à mon coeur s'ouvre sur la forêt.

C'est là qu'une matinée d'été nous nous sommes rencontrés.

Tu arborais un large sourire des yeux rieurs l'accompagnait.

Ton regard accentué sur moi s'est posé,

La main tendue en simultané.

Mon coeur troublé plus que d'ordinaire a palpité.

C'est ce jour là que notre histoire a débuté;

Ma mémoire sélective retrace le film enrubanné.

Comme un mirage j'entrevois ton visage,

Auréolé d'une mèche blonde vagabonde.

Mes yeux se voilent de buée en nuage.

J'entends ta voix chaude modulée comme une onde

Autour de nous des arbres complices en sentinelles.

Les oiseaux complices incisent le ciel à tire d'ailes.

Ce lointain coin de terre me plonge dans la rêverie.

Un souffle de douceur ensoleille ces séquences de vie.

Une nuit crevant mes songes tu es apparu malicieux.

L'air était gorgé de fragrances mes lèvres tu effleures

                                d'un baiser.

L'amour nous phagocyte dans un ectoplasme vaporeux.

Seuls sous les cieux étoilés nous marchons enlacés.

                               Résurgence du passé.

Peu à peu le rêve s'est effacé de couleurs estompées.

Le réveil gomme la panoplie de ces ombres estampillées.

Il me reste le souvenir d'un idéal éclaté.

MC                                                 15.10.2011

 

 

PS - Je fais mienne cette pensée de Paul ELUARD

"Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-

 

 

 

vous".                         

(droits d'auteur réservé)

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LES VENDANGES  posté le dimanche 02 octobre 2011 15:44

De VICTOR DE LAPRADE    (1812/1883)

  (Extrait)      

Hier on cueillait à l'arbre une dernière pêche,

Et ce matin, voici, dans l'aube épaisse et fraîche,

L'automne qui blanchit sur les coteaux voisins.

Un fin givre a ridé la pourpre des raisins.

Là-bas, voyez-vous poindre, au bout de la montée,

Les ceps aux feuilles d'or, dans la brume argentée ,

L'horizon s'éclaircit en de vagues rougeurs.

Et le soleil levant conduit les vendangeurs.

Avec des cris joyeux, ils entrent dans la vigne ;

Chacun, dans le sillon que le maître désigne,

Serpe en main, sous le cep a posé son panier.

Honte à qui res-te en route et finit le dernier !

Les rires, les clameurs stimulent sa paresse !

Aussi, comme chacun dans sa gaîté se presse !

Presque au milieu du champ, déjà brille, là-bas,

Plus d'un rouge corsage entre les échalas :

Voici qu'un lièvre part, on a vu ses oreilles ;

La grive au cri perçant fuit et rase les treilles.

Malgré les rires fous, les chants à pleine voix.

Tout panier est déjà vidé plus d'une fois.

Et bien des chars ployant sous l'heureuse vendange.

Escortés des enfants, sont partis pour la grange.

Au pas lent des taureaux les voilà revenus.

Rapportant tout l'essaim des marmots aux pieds nus

On descend, et la troupe a grand bruit s'éparpille.

Va des chars aux paniers, revient, saute et grappille,

Près des ceps oubliés se livre des combats.

Qu'il est doux de les voir, si vifs dans leurs ébats.

Préludant par des pleurs à de folles risées.

Tout empourprés du jus des grappes écrasées !

(oeuvres poétiques)                                       02/10.2011

(je trouve ce texte à propos avec la période)            

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MAGIE  posté le dimanche 18 septembre 2011 19:03

Blog de chiante :poésies, MAGIE

Bonjour à toutes les personnes qui me font le plaisir de me lire. Un petit passage à vide - merci

L'automne se profile avec son cortège de mélancolie.

Dans la plaine les terres dénudées sont labourées.

Des sillons en patchwork font un ensemblle dépouillé.

Des nuées d'oiseaux migrateurs fatigués volent au ralenti.

Dans le plissement de la terre chapardent les graines semées.

Revigorés reprennent leur envol nantis enhardis.

Un parfum d'humus s'exhale dans l'air fouetté.

Dans les vergers le sol est jonché de fruits pourris.

Le soleil a perdu de son éclat en luminance.

La nature paisible entre en somnolence.

Des chasseurs embusqués créent la débâcle instantané.

Des lapins oreilles basses s'enfuient affolés.

Les chiens narines fumantes vadrouillent excités.

Du brame des cerfs la nuit est trouée.

Des combats à l'enjeu amoureux se déroulent en rangs serrés.

La forêt étale une débauche de feuillages mordorés.

La nature paisible entre en somnolence.

Les sentiers tressés en lacets invitent à la promenade solitaire.

Les pensées vagabondes ouvrent le volet de la méditation.

L'automne saison magicienne chuchote des mots de

              douceur - espoir - amour.

MC           (droits d'auteur réservés)     18.09.2011

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